Mathilde1
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03/07/2013

MEZE: HISTORIQUE DU DOSSIER DE L'AIRE DES GENS DU VOYAGE

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La loi du 5 juillet 2000 impose aux communes de plus de 5000 habitants de créer des aires d’accueil des gens du voyage.

Une très forte subvention de l’Etat était prévue jusqu’à une date butoir pour la réalisation de ces aires…

Dans un premier temps, le plan d’occupation des sols élaboré par la Mairie en 2001 réservait le foncier pour l’implantation de cette aire en face de la sortie de la ZA du Mas de Garric...

En mars 2003 le Conseil municipal a approuvé le Schéma départemental des gens du voyage.

Ce schéma départemental prévoit que Mèze doit avoir une aire de 35 places.

Les occupants de la ZAE, qui n’avaient pas été informés de cette implantation par la Mairie, sont monté au créneau après que Gilles PHOCAS ait informé feu Monsieur BESSIERE, entre autres entrepreneurs de la localisation prévue.

La commune a donc reculé sur ce dossier, et a cherché une autre localisation.

Henry FRICOU a donc proposé le site ou se situe le terrain d'évolution de Jeep Thau Nature..

Gilles PHOCAS s'y est opposé car il était illogique de positionner cette aire exactement entre deux zones artisanales (un faite et l'autre à venir) et a proposé le terrain de la DDE, aux quatre-chemins.

Monsieur le Maire s’est entêté pendant plusieurs mois sur le terrain du mas de Garric, jusqu’à ce qu’il y ait de graves exactions et atteintes à la loi et à l’environnement en ce lieu. 

Brutalement, Henry FRICOU a reculé et a fait volte-face sous le pression de Gilles PHOCAS, mais aussi sous la pression de Messieurs BAEZA et PIETRASANTA.

Depuis, malgré les promesses en conseil municipal, malgré les occupations avec dégradations et nuisances chaque été : Rien de nouveau sur ce sujet sinon des paroles.

M. Le Maire souhaite maintenant une aire de grand passage (120 à 200 caravanes) pour remédier au surplus estival. C’est une décision courageuse. Et visiblement, elle est actuellement intégrée dans le schéma départemental..

Ce dossier était géré par Le Maire depuis l'origine...

La situation semblant donc bloquée depuis 13 ans, Henry FRICOU a déchargé la commune de cette prérogative en transférant cette compétence à l'intercommunalité (la CCNBT), il y a quelques mois seulement.

En attendant, et 13 ans après la loi, sur le terrain, la situation s’aggrave. Les occupations et les comportements condamnables (pour rester mesurésà se multiplient au grand dam des riverains.

La commune étant toujours hors la loi, elle ne peut en appeler décemment au préfet qui intervient en priorité sur les communes qui sont en règle avec la loi (Marseillan, Agde, La Grande Motte…) où il y a aussi des occupations illégales mais où la force publique dissuasive permet de faire partir les squatteurs dans les 4 ou 5 jours (comme à Nimes le 2 juillet).

Jusqu'ici, la majorité municipale rejetait la faute sur les services de l'Etat pour expliquer la persistance du trouble... Depuis le changement de majorité à la tête de l'Etat, c'est fini...

En attendant, l'anxiété et l'exaspération des riverains face à des actes divers et variés qui se déroulent sous leur fenêtre leur fait démarrer l'été dans de mauvaises conditions...

Quand à Gilles PHOCAS, il pose une question: Pourquoi, si on a acheté le terrain des 4 chemins, n'oriente-t-on pas ces populations à titre provisoire sur ce site? En sécurisant un peu plus la plaine du sesquiers...

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